femme qui n'est pas vierge

Pourquoi j’ai choisi d’attendre jusqu’à mes 36 ans pour perdre ma virginité, et pourquoi je ne le regrette pas

Découvrez l’histoire captivante d’une femme qui a choisi d’attendre jusqu’à ses 36 ans pour perdre sa virginité, et les raisons pour lesquelles elle ne regrette pas son choix. Une réflexion sur le temps, les attentes et le bon moment pour franchir le pas dans l’intimité.

Pourquoi j’ai choisi d’attendre jusqu’à mes 36 ans pour perdre ma virginité

L’expérience sexuelle est différente pour chaque individu, et pour ma part, j’ai choisi d’attendre jusqu’à l’âge de 36 ans pour perdre ma virginité. Cette décision n’était pas préméditée et n’était pas liée à des croyances religieuses ou à des influences extérieures. Je suis simplement tombée dans le schéma de vivre ma vie selon des principes moraux, où la tentation devait être évitée et où l’abstinence était encouragée.

Pendant mon adolescence et ma vingtaine, j’ai suivi ce que ma famille considérait comme la voie morale. J’ai fréquenté l’église du collège et j’ai toujours cru que mes premières expériences sexuelles devraient se produire dans le cadre du mariage. Cette conviction était si ancrée en moi que lors de ma première relation amoureuse à l’âge de 23 ans, j’ai choisi de ne pas franchir cette étape.

Les années ont passé et ma vision de la sexualité a évolué. J’ai connu d’autres relations, certaines plus sérieuses que d’autres, mais la décision de rester vierge était toujours présente dans mon esprit. J’ai été fiancée pendant un certain temps, pensant que le mariage était imminent, mais lorsque notre relation s’est terminée un mois avant la cérémonie, je me suis retrouvée célibataire et confrontée à des désirs sexuels inassouvis à l’âge de 31 ans.

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La découverte de ma sexualité à 36 ans

C’est à l’âge de 36 ans que j’ai finalement décidé de sauter le pas. J’ai rencontré un partenaire avec qui je me sentais en confiance et en sécurité. Nos relations sexuelles ont été une véritable découverte pour moi, mais pas sans obstacles. Je me suis sentie insuffisante et intimidée par son expérience, ce qui a créé des obstacles à l’intimité et au plaisir.

Malgré ces difficultés, j’ai pris le temps d’apprendre à connaître mon corps et à comprendre ma propre sexualité. J’ai exploré mes désirs, mes limites et mes préférences. J’ai découvert de nouvelles sensations et j’ai appris à être à l’aise dans ma propre peau.

Pourquoi je ne regrette pas d’avoir attendu

À l’âge de 39 ans, je peux dire avec certitude que je ne regrette pas d’avoir attendu jusqu’à mes 36 ans pour perdre ma virginité. Certes, j’aurais aimé avoir exploré davantage ma sexualité à un âge plus jeune, mais je crois que chaque période de notre vie a ses avantages et ses inconvénients.

L’innocence du jeune amour peut nous amener à donner plus que ce dont nous sommes prêts, et j’ai le sentiment d’avoir évité cette situation en attendant d’être préparée émotionnellement et mentalement. J’ai pu me concentrer sur moi-même, sur ma croissance personnelle, et j’ai finalement trouvé un partenaire qui me comprend et respecte mes choix.

Perdre ma virginité à un âge plus mature m’a également donné la possibilité de vivre pleinement ma sexualité, sans pression sociale ou attentes irréalistes. J’ai eu l’occasion d’explorer ce qui me plaisait vraiment et de communiquer ouvertement avec mon partenaire.

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Aujourd’hui, je ne considère pas mon passé de célibataire et d’abstinence comme une période perdue. Au contraire, je crois que j’ai pris le temps de me comprendre, de me préparer et de me construire en tant qu’individu avant de me lancer dans cette expérience. Le meilleur sexe est peut-être encore devant moi, mais je suis reconnaissante d’avoir attendu le bon moment pour vivre cette expérience unique.

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